Des élus, depuis 1995 pour Pascal Paul, d’abord dans la majorité de Claude Miqueu puis de Jean Bordères en 2008, avant la continuité dans le groupe d ‘opposition à la nouvelle majorité de Clément Menet depuis 2014 ; pour Nathalie Abaïr et Yves Michelon, des élus à partir des élections municipales de 2020 siégeant dans l’opposition depuis la majorité acquise précédemment par Clément Menet.
Trois élus qui, après la dernière séance du conseil municipal du 24 novembre dans une ambiance électrique, ont voulu faire un point, et précisément sur trois sujets : les conseils municipaux avec les conditions d’exercice de leur mandat avec un retour sur le dernier du 24, le bilan de leur engagement au-delà des ressentis et joutes verbales, ainsi que sur le bilan 2014-2025 avec le maire Clément Menet, et puis le devenir du groupe « Toujours unis pour Vic » dont Yves Michelon indique que ses membres n’ont jamais dérogé aux principes d’agir en « cultivant les différences, sans consigne ». Et d’abord d’exprimer la déception sur le plan de la démocratie locale en exercice dans les différentes instances (conseils, commissions…) : pas de travail en commun, mandat marqué par « la restriction du droit d’expression, le mépris pour les élus de tous bords, un procès en diffamation… », une « forme de régime autoritaire et débat verrouillé ».
Des épisodes d’annonces, déclarations et réunions de citoyens, élus municipaux et associatifs dans la perspective des échéances électorales (à ce jour, le collectif autour de Thomas Simonian « Imaginons Vic Ensemble », et autour de Damien Constantin « Ensemble continuons pour Vic », groupe duquel le maire Clément Menet a informé de son retrait en même temps que son renoncement à sa candidature à la succession communale) ; autant de témoignages à la fois d’exercices et expressions citoyennes avec leur part d’incertitudes quant à la composition des listes pour mars 2026.
* Engagements toujours. Trois élus et un point d’étape sous la bannière de l’exercice d’élus engagés dans les instances collectivités territoriales ; des élus dont les engagements dans ces autres voies que sont les espaces et cadres associatifs issus de la Loi 1901, n’ont jamais cessé. Du côté des terrains de sport, sur le pré du temple de rugby au stade Antoine-Ménoni et la balle ovale, ou sur la pelouse des Arcalès avec les Manchots et le ballon rond, ou encore en ambassadeur du sport basque en Bigorre sur les canchas fronton et trinquet (sans compter l’accession au cercle des grands-parents pour le vétéran) : prochaines étapes dynamiques et vigilantes.


