Élu avec 26 voix, Philippe Baubay entame un nouveau mandat entouré de ses adjoints, dans un climat apaisé. Le samedi 20 mars s’est déroulée l’élection du maire et des adjoints à Séméac. La séance a également donné lieu au vote des indemnités (abstention de l’opposition comme pour les adjoints ou conseillers délégués) et à l’approbation de la charte de l’élu (unanimité).
Conformément au protocole, Simone Gasquet, doyenne d’âge, a présidé les opérations, assistée du DGS Nicolas Olives et de deux assesseures. Les votes à bulletin secret ont conduit à la réélection de Philippe Baubay avec 26 voix et 3 abstentions (celles de l’opposition municipale de la liste Evon de Séméac Autrement).
Les huit adjoints et deux conseillers délégués ont été élus avec le même résultat. Dans l’ordre : Caroline Bapt (qui menait la liste), Arnaud Dufaure, Sylvie Cheminade, Éric Barrouquère Theil, Simone Gasquet, Bernard Ducor, Marion Constance Bousquié, Michel Abeilhé. Les conseillers délégués sont les 10 et 11e de la liste Anna Mazzotti et Jonathan Boutiq.
Réélu, Philippe Baubay a exprimé « émotion et gratitude », remerciant les électeurs pour leur confiance renouvelée (75,11 %). Il a salué le travail des élus, des agents municipaux et des partenaires, appelant à poursuivre « avec la même ambition » pour une commune « solidaire, attractive et agréable à vivre ». Il a également insisté sur la nécessité de maintenir une proximité forte avec les habitants et de poursuivre les projets engagés lors du précédent mandat.
Le maire a ensuite donné la parole à Philippe Evon, chef de file de l’opposition, qui a reconnu un résultat « en deçà des espérances », tout en affirmant la poursuite d’un travail « constructif » avec trois élus.
Il a rappelé l’importance du débat démocratique et d’une vigilance constante au service des administrés.
Enfin, Éric Barrouquère Theil du PCF a salué la réélection du maire, évoquant une équipe « unie et ambitieuse, pleine d’allant » et rappelant les enjeux à venir pour les collectivités, dans un contexte contraint ou en effet l’Etat se désengage de plus en plus et oblige les communes d’être en première ligne pour l’éducation et les écoles, la solidarité les associations et la vie quotidienne etc….
Il a notamment insisté sur la nécessité de défendre les services publics et de poursuivre les investissements utiles au territoire.


