La dernière édition du Festival Art’Terre, organisée dans une synergie plurielle dont l’Établissement Public Local d’Enseignement et de Formation Professionnelle Agricoles (Eplefpa) et le lycée Jean-Monnet sont les véritables promoteurs et relais, a permis de mesurer à la fois le rayonnement et l’attractivité d’un terroir, de ses productions et de ses ambassadeurs.
Quant au thème de cette 13e édition, « Rêver la terre », il a déployé sur une semaine un programme au cours duquel la réalité de l’Adour-Madiran, en Occitanie mitoyenne de la Gascogne et de l’Aquitaine, s’est dévoilée à travers ses saveurs et ses productions, mais aussi par des activités culturelles, des ateliers créatifs et artisanaux, et des conférences. Des « 5 sens et la Nature » au « Chant des forêts », jusqu’au marché des producteurs sous la bannière « Terroir et traditions », se sont succédé partages et rencontres. Il en a été de même pour l’une de ces productions qui vaut à l’Adour-Madiran de côtoyer de grands crus, avec l’expertise de Denis Degache qui, de la Cave de Crouseilles à la Maison des Vins de Madiran, en passant par des cours et des démonstrations, invite chacun à une séquence œnologique. Des vins qui, dans ce festival comme lors d’événements programmés (par exemple les Nuits Impériales en juillet), gagnent en notoriété dans une proximité rayonnante.
En ce jour de festival, Franck Bocher, qui s’apprête à prendre de la hauteur en quittant la direction de l’établissement d’enseignement agricole vicquois pour celle du Parc national des Pyrénées, et Thomas Simonian, nouveau maire de Vic, ont levé le verre aux ressources locales.


