Le handball est bien plus qu’un sport : c’est un fil invisible qui unit les êtres sur le terrain comme en dehors. Aujourd’hui la grande famille du PNH porte le deuil d’un des siens. La disparition tragique de Baptiste Hous laisse un vide immense au sein du club, mais aussi dans le cœur de tous ceux qui ont eu la chance de croiser sa route. « C’était un joueur talentueux, coéquipier exemplaire d’une bonté rare, Baptiste incarnait à lui seul les valeurs de passion, de solidarité et de dépassement de soi chère au PNH. Au-delà des terrains et des statistiques, c’est le souvenir de son sourire et sa bienveillance qui reste gravée dans les mémoires », nous confie Ivan Rodriguez qui l’a côtoyé durant deux saisons.
Pour Noham Massa, Baptiste, c’était plus qu’un coéquipier : « La première fois que je l’ai rencontré, c’était lors d’un match amical entre le PNH et Nousty. Ce jour-là, j’ai compris qu’au-delà des immenses qualités humaines, il possédait une incroyable hargne de vaincre. Il encourageait toujours ses coéquipiers, dans les bons comme dans les mauvais moments, sans jamais rien lâcher. Lorsque je suis arrivé en 1re année à l’école, j’ai eu la chance qu’il soit mon parrain. Mais je ne l’ai jamais considéré comme un simple parrain : pour moi, il était un grand frère. »
Des témoignages empreints d’émotion, qui racontent l’impact indélébile que Baptiste a laissé dans la vie du club. Pour Noham, il « transmettait sa soif de gagner et poussait chacun de ses coéquipiers à donner le meilleur de lui-même. Baptiste, merci d’avoir croisé ma route, aujourd’hui tu es là où tu as toujours été : dans mon cœur. Et chaque nuit, en levant les yeux vers le ciel, je pourrai t’apercevoir, car tu seras cette étoile qui brillera plus fort que les autres. Reposes en paix Baptiste, je ne t’oublierai jamais… ».
Merci pour tout ce que tu as apporté, tu seras ici toujours chez toi, dans le vestiaire, sur le terrain et dans nos cœurs.


