Barbazan-Debat. Les aînés du club d’Alaric racontent la belle journée à Ainsa (Espagne)

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En cette journée de fin juin, nous voilà installés « nous les aînés du club d’Alaric » dans un bus bien confortable, conduit par notre chauffeur préféré Jean-Marc et nous allons rouler, partir à l’aventure c’est pas rien, pour nous qui n’avons plus vingt ans. Le cœur en joie, nous nous préparons à une belle, gourmande et amicale journée de bonheur.

Les cieux sont avec nous, le soleil brille et nous accompagnera. C’est parti avec une arrivée prévue « au berceau de la monarchie Aragonaise », Ainsa de l’autre côté de nos belles Pyrénées.

Nos yeux grands ouverts et émerveillés voient, au fur et à mesure que nous avançons, le paysage changer. Du début de la triste autoroute, nous commençons à plonger dans un cadre bucolique, avec de jolis villages, de la forêt verdoyante, des pics qui s’élèvent, deci-delà on aperçoit quelques neiges éternelles et aussi de belles cascades tout en pleurs. Un tout petit brin d’angoisse maintenant que nous sommes au coœr de la montagne ou les routes y sont étroites, sinueuses et périlleuses. Après trois heures de route, nous voilà à Ainsa, pittoresque village espagnol. Pittoresque par ses vieilles bâtisses riches de leurs histoires, de ses rues étroites qui nous protègent de la chaleur, mais ou, bien sûr, la modernité à fait son apparition. Après quelques achats, une halte pour déguster sangria ou autre rafraîchissement et puis, nous voilà devant le restaurant ou nous sommes attendus.

On se régale de tout, de la délicieuse Sangria… aux côtelettes d’agneau, sans oublier le dessert, rien ne reste dans les assiettes. Nada.

Ensuite, pas question de faire la sieste, le bus nous conduit sur les hauteurs où se trouve la forteresse, centre historique d’Ainsa, où « son château au Moyen Age faisait partie de la ligne défensive du territoire chrétien », et les croyances le disent, à l’aube de livrer une dure bataille contre les musulmans une croix lumineuse apparut au-dessus d’un beau chêne vert. Si la citadelle est restée en usage jusqu’au XVIII siècle, la Croix de Sobrarbe fait partie de l’histoire de l’Aragon et elle se reflète dans les armoiries de la région. Nous nous promenons sur les hauteurs d’où l’on voit le lac et les rivières Cinca et Ara qui se rejoignent. La vue, de cet endroit y est superbe.

Toute chose a une fin, surtout les meilleures, il nous faut repartir. Nous sommes repus de tout, d’images, de couleurs, de plats délicieux et nous sommes même un peu tristes.

Il restera le merveilleux souvenir d’une magnifique journée, d’une entente formidable entre les participants qui déjà ne pensent qu’à repartir.

Il nous reste également à remercier Jean-Marc notre chauffeur, Pierre qui nous a conseillé ce bon restaurant ainsi que la municipalité barbazanaise toujours à notre écoute.

Pour l’heure l’été est là et les portes de la salle Néouvielle sont closes jusqu’au 6 septembre. Bel été à vous toutes et tous et rendez-vous le 6 septembre pour taper le carton et préparer une autre aventure.



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