Lilou Abdelkader représentera la région Midi-Pyrénées au concours de miss parfaite France. La Tarbaise de 18 ans a été repérée sur les réseaux sociaux.
À 18 ans, elle se lance un nouveau défi. Lilou Abdelkader vient d’entamer l’aventure miss parfaite France. La Tarbaise a été élue par le comité du concours pour représenter la région Midi-Pyrénées. Le 24 mai, elle est attendue sur la scène de Rouen, en Normandie, pour la grande finale nationale. Le stress monte. » J’ai été repérée par le comité sur les réseaux sociaux. Ils m’ont demandé si je souhaitais devenir l’ambassadrice de la région car ils appréciaient l’image que je reflète « , se souvient, honorée, la jeune tarbaise. Diplômée d’un CAP commerces, plus précisément, avec une expérience de vente en boulangerie, Lilou Abdelkader est depuis quelque temps, en reconversion professionnelle. » Je suis une fille pleine de vie, j’aime voyager, je fais de la danse, j’ai fait de l’équitation, je suis assez active « , se décrit-elle.
Avant la finale, la miss a réalisé plusieurs défis, à la demande du comité : une vente de saucissons, une séance avec un photographe et des actions pour l’association Alaïtasuna qui œuvre auprès des personnes âgées et malades. Mais la particularité de cet (énième) concours de miss c’est bien qu’il est, en apparence, dépourvu de critères esthétiques. » C’est aussi ce qui m’a séduit. Il n’y a pas de critère de taille et de poids parce qu’on part du principe que la perfection physique n’existe pas. La seule chose qui compte c’est d’avoir entre 18 et 28 ans « , explique encore la jeune fille. Mais alors, quelles sont les cases à cocher pour devenir une miss parfaite ? » On s’engage à symboliser notre région, à s’impliquer et à s’engager « , répond Lilou. » Elégance, Respect, Inclusion, Modernité » met en avant le comité sur sa page Instagram.
Celle qui rêve de devenir psychologue se conditionne pour le concours. » J’arrive le 21 mai à Rouen pour les préparatifs, c’est-à-dire, l’entraînement pour le défilé, apprendre une chorégraphie de danse avec les autres candidates, apprendre aussi à se coiffer et à se maquiller « , poursuit la participante. Pas de critère physique, vraiment ? Toujours est-il que l’expérience reste un bon exercice pour la Tarbaise en mal de confiance en elle. » Pour moi c’est un pas énorme. J’ai accepté car j’ai besoin de regagner confiance en moi. C’est aussi l’une des raisons qui m’a poussée à faire de la danse « , précise-t-elle.


