Maurice Souleil, président de l’Association des Curistes de Capvern-les-Bains, alerte sur les menaces que font peser les projets d’économies gouvernementales sur le thermalisme social et médicalisé.
Maurice Souleil est le Président de l’Association des Curistes de Capvern les Bains (ACCB), une association active pour la défense du thermalisme, et des thermes de Capvern-les-Bains, qui est affiliée à la Fédération Française des Curistes Médicalisés (FFCM) qui est la seule association nationale vouée à la défense des curistes et du thermalisme social et médicalisé qui soit agréée par le Ministère de la Santé.
L’ACCB représente ainsi sur le plan local de manière officielle les intérêts des curistes assurés sociaux auprès des organismes publics et privés, et œuvre à la sauvegarde et le développement du thermalisme social et médicalisé de France, accueillant les curistes assurés sociaux et tous les amis du thermalisme social et médicalisé. Gérées par des bénévoles, l’essentiel de leurs ressources provient des curistes, ce qui fonde leur indépendance.
La cure budgétaire proposée par le gouvernement Bayrou s’attaque d’une façon drastique aux soins thermaux, pour économiser sur les dépenses liées au thermalisme.
Chiffres et études financières à l’appui, ils proposent que tout un chacun envoie une lettre aux parlementaires pour refuser et s’opposer au projet touchant les cures thermales, en respect des orientations du Conseil National de la Résistance (CNR), une circulaire édictant que : « Tout homme, quelle que soit sa condition sociale, a droit au bénéfice de la cure thermale si son état de santé l’exige ».
Les conséquences d’un tel projet auraient des conséquences à la fois sur la santé et singulièrement celle des maladies chroniques, sur le tissu social en impactant les retraités représentants 70 % des curistes, et également l’économie locale au travers de la centaine d’établissements présents répartis dans 90 communes sur 46 départements, recevant 500 000 curistes par an et leurs 250 000 accompagnants, avec à la clé plus de 13 millions de nuitées et 100 000 emplois.
« Le thermalisme, c’est 0,11 % (250 millions € par an) versés par la branche maladie en 2024, à comparer aux 235 milliards d’euros versés par cette branche et 0,04 % des 627 milliards d’euros versés pour toute la Sécu.
Le poids réel du thermalisme social sur les budgets sociaux et fiscaux se tient aux environs des 60 millions d’euros pour 500 000 cures, soit environ 120 € par cure.
Peu d’interventions dédiées à la prise en charge des maladies chroniques peuvent se prévaloir d’un coût aussi raisonnable pour la nation », sont, entre autres, les arguments défendus pour sauver le thermalisme.
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