Lundi 26 août, 8h du matin. Malgré les articles de presse, l’affichage informatif, des personnes continuent les incivilités devant le secours populaire des Hautes-Pyrénées à Tarbes.
C’est un spectacle désolant, révoltant, qui se répète encore et encore. Lundi 26 août, à 8h du matin, une nouvelle scène d’incivilité a été constatée devant le Secours Populaire des Hautes-Pyrénées à Tarbes. Malgré les multiples avertissements, malgré les articles de presse dénonçant ces comportements inacceptables, malgré l’affichage informatif clairement visible, rien n’y fait. Certains continuent de traiter ce lieu comme une déchetterie, ignorant totalement la mission humanitaire de cette association.

Oui, que faire ? Comment combattre cette incivilité ?
Mais que se passe-t-il dans la tête de ces personnes ? Comment peut-on être à ce point indifférent à la détresse d’autrui, au point de transformer un espace dédié à la solidarité en un dépotoir à ciel ouvert ? « Ils nous prennent pour une déchetterie et non comme une association œuvrant pour des personnes en difficultés… Que faire ? » s’interroge le Secours Populaire, épuisé par cette situation récurrente.
Oui, que faire ? Comment combattre cette incivilité ? Ce n’est pas seulement un manque de respect, c’est une véritable gifle à tous ceux qui se battent pour rendre ce monde un peu moins injuste. Il est inadmissible que ces comportements continuent de ternir l’image et le travail acharné des bénévoles qui, jour après jour, se démènent pour aider les plus démunis.

Il est temps de se ressaisir. Laisser des déchets ou des vêtements en vrac devant une association caritative, c’est faire preuve d’un égoïsme sans borne, d’un mépris total pour ceux qui, eux, se soucient des autres. Ces dépôts sauvages ne sont pas seulement une nuisance visuelle, ils sont aussi une atteinte à la dignité des personnes en difficulté que le Secours Populaire s’efforce d’aider.
Il faut que ça cesse ! Il est grand temps que chacun prenne ses responsabilités et respecte le travail inestimable de ceux qui œuvrent pour le bien commun. À défaut, peut-être faudra-t-il en arriver à des sanctions plus sévères pour que cessent enfin ces comportements indignes. Mais ne devrait-on pas espérer que le bon sens et le respect de l’autre suffisent à mettre un terme à cette situation inacceptable ?
Le Secours Populaire des Hautes-Pyrénées, comme toutes les associations de ce type, mérite bien plus que cette indifférence et cette incivilité persistante.






