Le jeudi 4 juillet 2024, lors d’un service de surveillance en montagne, les militaires du PSIG de Bagnères-de-Bigorre ont réalisé des actions de prévention et de contrôles sur le secteur de Payolle, afin de lutter contre les atteintes à l’environnement.
Le jeudi 4 juillet 2024, les militaires du Peloton de Surveillance et d’Intervention de la Gendarmerie (PSIG) de Bagnères-de-Bigorre ont entrepris une mission de surveillance dans le secteur de Payolle, visant à préserver notre précieuse nature montagnarde.
Alors que le soleil brillait et que les oiseaux chantaient au-dessus de la Gaboue, trois pêcheurs s’adonnaient paisiblement à leur passion au bord de la rivière, dans la zone du courtaous des Esclozes. Mais leur tranquillité allait être momentanément interrompue par une visite inattendue.
Un contrôle de routine
Les gendarmes, sourire aux lèvres, s’approchèrent des pêcheurs avec détermination et courtoisie. Ces derniers, d’abord surpris, se détendirent rapidement en voyant l’approche amicale des militaires. Un contrôle de routine allait avoir lieu, dans le cadre de la prévention et du respect de la réglementation environnementale.
Après avoir soigneusement examiné les pratiques de nos trois pêcheurs, les gendarmes n’ont relevé aucune infraction. Tout était en ordre, de l’utilisation des hameçons à la taille des prises, les pêcheurs respectaient scrupuleusement la réglementation en vigueur. S’en est suivi un échange des plus cordiaux, où chaque partie a pu partager son amour pour la nature et son engagement pour sa préservation.
Les gendarmes ont profité de l’occasion pour sensibiliser les pêcheurs sur l’importance de leur rôle dans la protection de l’écosystème aquatique. Les pêcheurs, quant à eux, ont exprimé leur gratitude pour le travail des militaires, appréciant leur présence et leur implication dans la préservation de l’environnement. Ils ont échangé des anecdotes de pêche et des astuces, créant ainsi un lien fort et respectueux.
Cet épisode montre que la préservation de l’environnement est une responsabilité partagée, où gendarmes et citoyens peuvent collaborer pour le bien commun. La journée s’est donc terminée dans une atmosphère positive et encourageante, renforçant l’idée que, dans les Hautes-Pyrénées, la nature est une affaire de cœur.

Les échanges ont été cordiaux (Crédit photo gendarmerie des Hautes-Pyrénées).


