Voirie, mobilités, équipements : quels seront les grands chantiers menés à Tarbes en 2026 ?

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La maire de Tarbes, Andrée Doubrère, a présenté le calendrier des travaux d’aménagement à venir pour l’année 2026 dans la ville.

À l’occasion des vœux adressés à la presse, la maire de Tarbes, Andrée Doubrère, a présenté le calendrier des travaux d’aménagement prévus en 2026 dans la ville.

Amélioration des mobilités, accessibilité pour tous, transition énergétique, végétalisation de l’espace public et rénovation d’équipements. Des chantiers d’ampleur, parfois déjà engagés, viendront ponctuer l’année.

Mobilités et accessibilité

La Ville poursuit la mise en œuvre du plan vélo adopté en 2024. En 2026, les aménagements conformes au dispositif « Les mains au plat » seront renforcés afin de sécuriser les déplacements des personnes malvoyantes. Le développement des doubles sens cyclables et des zones 30 se poursuit, tout comme la mise aux normes des traversées piétonnes. À ce jour, 44 % des feux tricolores sont équipés de balises sonores à Tarbes. Un budget annuel de 1,2 million d’euros sera proposé au conseil municipal pour soutenir l’accessibilité et les mobilités actives.

Éclairage public : transition vers le LED

Après l’installation de 1 000 lampes LED en 2025, la modernisation de l’éclairage public continue afin de réduire les dépenses. Aujourd’hui, 57 % du parc, soit 3 880 points lumineux, est équipé en LED. « Il reste 2 920 lampes à remplacer pour un coût estimé à 3 millions d’euros », indique Andrée Doubrère, qui rappelle que le budget annuel de l’éclairage public à Tarbes représente une enveloppe d’un million d’euros. Les nouvelles installations intègrent des armoires de commande aux normes, et une réduction de l’intensité nocturne.

Avenue Saint-Exupéry : place aux vélos

La première phase des travaux de l’avenue Saint-Exupéry se déroulera de janvier à mai 2026. Le projet prévoit la création d’une piste cyclable bidirectionnelle de trois mètres de large, des trottoirs accessibles et des traversées piétonnes sécurisées. La végétalisation sera accrue avec la plantation de 14 arbres et une gestion intégrée des eaux pluviales. L’éclairage sera assuré par 22 points LED à détection de présence. Avec l’enfouissement des réseaux, le budget s’élèvera à 700 000 euros.

Boulevard Jean-Moulin : végétaliser

Le chantier du boulevard Jean-Moulin débutera en mars 2026. Il prévoit la désimperméabilisation de 800 m² de surface, soit 43 % de l’emprise, la réfection des trottoirs, la création de quatre traversées piétonnes et de deux arrêts de bus aux normes PMR. Six places de stationnement seront aménagées, dont une réservée aux personnes à mobilité réduite devant la gendarmerie. Un espace vert verra le jour, avec un abattage compensé de sept arbres. Coût du projet : 300 000 euros.

Rue Perseigna : en sens unique

Les travaux de la rue Perseigna débuteront en mai 2026 pour une durée de douze mois selon la municipalité. La circulation sera modifiée avec la mise en place de la circulation en sens unique direction sud-nord. La vitesse sera limitée à 30 km/h, tandis que les vélos pourront circuler dans les deux sens. Le projet comprend également l’enfouissement des réseaux et l’installation d’un éclairage LED. Le coût estimatif s’élève à 1,3 million d’euros.

Square Maurice-Trélut : des jeux inclusifs

Derrière le tribunal, l’aire de jeux du square Maurice-Trélut sera réaménagée de février à mai 2026. Trois modules de jeux inclusifs seront installés, dont une balançoire nacelle, une bascule quatre places ainsi qu’un dôme d’escalade. Le montant des travaux est estimé à 99 460 euros.

Jardin Massey : la buvette rénovée

La buvette du jardin Massey fera l’objet d’une restauration complète à partir de février 2026 pour une durée de neuf mois. Le projet prévoit une mise aux normes PMR, la création de sanitaires accessibles et un espace de restauration repensé. Coût estimé : 390 000 euros.

Halle Brauhauban : une ombrière photovoltaïque

Les travaux de la halle Brauhauban débuteront en mai 2026 pour une durée de dix mois. Ils comprendront la réfection complète de l’étanchéité du parking aérien, la création d’une ombrière photovoltaïque de 1 400 m² en autoconsommation avec revente d’électricité, ainsi que l’installation d’une centrale de rafraîchissement pour les commerces du rez-de-chaussée. Le coût global du projet s’élève à 2,8 millions d’euros.



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