Venue en cure à Bagnères-de-Bigorre, Marie-Blanche témoigne des bienfaits des soins thermaux et de l’accueil chaleureux de la ville. Entre santé, convivialité et cadre naturel, son séjour s’impose comme une véritable parenthèse ressourçante.
Marie-Blanche est debout de bonne heure et, après un bon petit-déjeuner, traverse la route qui la sépare des thermes de Bagnères-de-Bigorre pour profiter des soins prodigués sur place. C’était une évidence pour cette résidente en Haute-Savoie, déjà familière de la région : « Je venais depuis une quinzaine d’années tout près de Bagnères-de-Bigorre, on était des montagnards et, il y a neuf ans, j’ai perdu mon mari. Il y a deux ans, je me suis dit que ce serait bien de revenir et de faire une cure ici, car j’en faisais avant, en rhumato, mais pas ici. L’an dernier, c’était la première fois et je suis ravie. Les soins me font énormément de bien, le lieu est très beau et le personnel très accueillant. Ils se donnent pleinement pour satisfaire les curistes, ce qui est très appréciable. »
Côté ville, c’est la même constatation pour Marie-Blanche : « J’aime beaucoup Bagnères, petite ville agréable où l’on perçoit une atmosphère familiale et chaleureuse. En dehors de la cure, j’aime découvrir toutes les petites boutiques et je vais aussi à Aquensis, je me promène, l’environnement est très beau, la montagne, les alentours de la ville ».
« Mes douleurs s’apaisent »
Le côté convivial, que ce soit à l’hôtel ou à la cure, passe aussi par les amitiés qui se tissent au fil des semaines passées dans la cité thermale : « Je ne suis pas seule, on rencontre des gens, c’est plus facile dans ce contexte. C’est vraiment une belle parenthèse, un break. Cette cure m’apporte un vrai bénéfice : je me ressource et mes douleurs s’apaisent. » Un plaidoyer en faveur de ces soins qui reviennent souvent dans l’actualité, notamment en ce moment en ce qui concerne les remboursements des cures par la sécurité sociale : « Le thermalisme, c’est essentiel, à la fois pour la santé des curistes mais aussi pour celle des villes qui vivent de cette spécificité. Il faut se battre pour que cela puisse continuer, ce sont de véritables soins, pas du bien-être, et cela permet de diminuer les traitements et les médicaments, c’est une réalité en ce qui me concerne. »
Ce deuxième séjour conforte à la fois le choix de Marie-Blanche et celui de son médecin, et elle se dit prête à revenir l’année prochaine.


