La Semaine des Pyrénées se mobilise afin de vous faire vivre le premier tour des élections législatives sur le département des Hautes-Pyrénées.
Retrouvez toutes les informations dans ce direct pour suivre les élections législatives sur le département des Hautes-Pyrénées.
Dimanche 7 juillet
12h : le taux de participation en direct dans les Hautes-Pyrénées
Dans les Hautes-Pyrénées, le taux de participation à la mi-journée au scrutin de ce jour, dimanche 7 juillet, est estimé à 26,52 %.

Jeudi 4 juillet
8h30 : Une réunion publique de Sylvie Ferrer à Lannemezan
Sylvie Ferrer propose une réunion publique sur le thème des salaires, du pouvoir d’achat et de l’emploi industriel à Lannemezan ce jeudi 4 juillet. « En prévision du scrutin du 7 juillet, le nouveau Front populaire présente un programme politique républicain face au projet mortifère de l’extrême-droite. Sylvie Ferrer, candidate sur la 1ère circonscription des Hautes-Pyrénées et députée sortante invite toutes celles et tous ceux qui le souhaitent, à assister à un échange portant sur les thèmes des salaires, du pouvoir d’achat et de l’emploi industriel, à la salle du Renouveau de Lannemezan ce jeudi 4 juillet à 18h30. Elle sera accompagnée d’une économiste et d’un représentant de l’association Attac, spécialistes de la relance économique. Les échanges seront suivis du verre de l’amitié et d’un buffet froid. »
8h : Un rassemblement le vendredi 5 juillet
L’intersyndicale avec la Ligue des Drois de l’Homme 65 et RESF 65 appellent au rassemblement le vendredi 5 juillet 2024 à 18h devant la mairie de Tarbes « contre l’extreme droite, pour le progrès social et nos libertés ».
Voici leur communiqué : « Ce dimanche 30 juin, l’extrême droite est arrivée en tête dans les deux circonscriptions des Hautes-Pyrénées comme dans 295 autres au niveau national. Elle a pu se maintenir au 2ème tour dans 485 circonscriptions. L’extrême droite peut donc, le 7 juillet prochain, pour la première fois depuis le régime de Vichy, accéder au pouvoir par les urnes. Emmanuel Macron porte une lourde responsabilité sur cette situation catastrophique pour notre pays. L’extrême droite est un poison mortel pour notre République, notre démocratie et pour les travailleuses et les travailleurs. Jamais la CGT ne renverra dos à dos l’extrême droite avec une quelconque autre force politique. L’extrême droite est raciste, antisémite, sexiste, homophobe et violente. Si elle arrive au pouvoir, elle instaurera une société ségrégationniste, elle s’attaquera à tous les contre-pouvoirs, à la liberté de la presse, à l’indépendance de la justice, aux organisations syndicales et aux associations. Elle porte un projet économique qui amplifierait la régression sociale d’Emmanuel Macron avec de nouveaux cadeaux pour les plus riches et les grandes entreprises. Le Rassemblement national prévoit aussi une nouvelle cure d’austérité pour les services publics, le maintien de la réforme des retraites et bien évidemment aucune augmentation de salaire ni de pension. De quoi satisfaire pleinement le patronat qui, pour éviter les mesures de justice sociale, n’hésite pas depuis deux semaines à dénigrer en priorité le programme du Nouveau Front Populaire. La majorité présidentielle a été sévèrement sanctionné du fait de sa politique antisociale violente. Avec seulement 20% des voix ce qui reste du camp présidentiel n’est plus en capacité d’obtenir une majorité au 2ème tour. Le nouveau Front populaire est en tête dans 158 circonscriptions, 2ème dans 157 (dont nos deux circonscriptions). Il est en situation d’être l’alternative républicaine au Rassemblement National et de permettre enfin, de mettre le progrès social à l’ordre du jour. C’est suite à cette analyse que l’Union Départementale CGT a adressé une lettre ouverte (avec l’appui de la CFDT, de la FSU, de l’UNSA, de la Confédération Paysanne et de Solidaires) aux candidats de la majorité présidentielle Messieurs Benoit Mournet et Jean-Bernard Sempastous à assumer leurs convictions républicaines, à prendre leurs responsabilités, à ne pas se maintenir sur des triangulaires qui assureraient la victoire de l’extrême droite et à appeler à faire barrage au Rassemblement national. En 2002, en 2017 et en 2022 l’extrême droite a déjà menacé de prendre le pouvoir et en a été empêchée grâce à un Front républicain large auquel ont participé nombre d’électeurs et électrices de gauche. La CGT appelle les salarié.e.s, les retraités et les privés d’emploi ainsi que la jeunesse à voter pour battre le Rassemblement national et pour qu’il ait le moins de députés possible. Pour que le monde du travail vote contre le Rassemblement national, ses exigences sociales doivent être entendues. La décision de Gabriel Attal de non publication du décret réformant l’assurance chômage est une première victoire. La CGT appelle l’ensemble des candidats républicains à s’engager à abroger la réforme des retraites, à renoncer définitivement à celle de l’assurance chômage et de la fonction publique, à prendre des mesures pour augmenter les salaires, les pensions et minima sociaux à garantir un investissement massif dans nos services publics. Dans ce moment crucial, pour l’avenir de notre pays, L’UD CGT des Hautes-Pyrénées appelle à se rassembler massivement vendredi 5 juillet 2024, à 18h devant la mairie de Tarbes ».
7h45 : Josette Durrieu, sénatrice honoraire, se positionne
Josette Durrieu, sénatrice honoraire, communique. « Deux députés, représentant l’extrême droite, pourraient être élus dans les Hautes-Pyrénées le 7 juillet 2024, soit quelques jours après la célébration du débarquement en Normandie ou de la libération de Tarbes, il y a 80 ans … Combien de jeunes hommes, de toutes nationalités, allaient mourir pour sauver la France et l’Europe ? Pour que triomphent d’autres valeurs, notamment celles de la démocratie, des droits de l’homme et de paix ! Ces valeurs ne sont pas celles de l’extrême droite qui s’inspire d’une autre idéologie, véhiculée hier par le FN et aujourd’hui par le RN et toujours par la famille Le Pen. Une dynastie …que leur doit la France ? Mais le RN, rassemble toujours plus de nos concitoyens qui ne voient pas de danger ou … veulent essayer ! Comme ça … ! On a peur pour la France. Que les autres qui sont plus nombreux s’expriment et votent au second tour. Le tohu-bohu de la dernière Assemblée Nationale nous a laissé un triste spectacle ! Mais le problème, immédiat, est en face … dans la « Comedia del arte » d’élus d’extrême droite, bon chic bon genre, qui nous promettent des lendemains qui feront déchanter, rapidement. Dans l’ordre des priorités, à l’instant, il faut empêcher le RN de gagner les deux circonscriptions des Hautes-Pyrénées. Mobilisons-nous ! Jamais notre pays, hors les guerres, n’a vécu un moment aussi sombre ! Je garde confiance jusqu’au dernier moment ».
7h30 : La position des écologistes des Hautes-Pyrénées

Les écologistes des Hautes-Pyrénées communiquent. « Le 7 juillet, nous, Écologistes, serons au rendez-vous pour faire barrage à l’extrême droite, comme nous l’avons été en 2022, en 2017 et en 2002. Nous nous adressons à vous, électeurs et électrices centristes et gaullistes : les résultats de ces élections sont entre vos mains. Vous êtes des humanistes et des démocrates : il serait incompréhensible que certain·es continuent à ne pas faire la différence entre la gauche et l’extrême droite. Votre place est à nos côtés : du côté du front républicain. Le front contre le climatoscepticisme, contre l’intolérance et le racisme. Le front de celles et ceux qui veulent que l’on vive côte à côte et non face à face.
Les Hautes-Pyrénées doivent être au rendez-vous
Nous saluons la décision de se retirer des candidats Ensemble, Jean-Bernard Sempastous et Benoît Mournet. Par leur geste ils se montrent à la hauteur de l’enjeu, pour que survive la République !
Électeurs et électrices démocrates des Hautes-Pyrénées, le 7 juillet, soyons prêts à faire tous ensemble barrage au pire dans les urnes ! Votons Sylvie Ferrer ou Denis Fégné : ils portent la seule alternative au Rassemblement National et à ses régressions sociales, démocratiques et environnementales.
Les dangers de l’extrême-droite au pouvoir
L’enjeu du 2d tour est l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir, dont le programme est un attrape-tout dangereux sur de nombreux points :
- pour la démocratie et le vivre ensemble car son socle est la préférence nationale, sur fond de racisme en rupture avec les principes républicains. Ce parti combat les syndicats, le code du travail et la liberté de la presse.
- pour l’urgence climatique car ce parti est climatosceptique, avec un recul à prévoir sur tous les fronts de l’écologie.
Tant Sylvie Ferrer que Denis Fégné défendront de leur côté le programme du Nouveau Front Populaire pour le pouvoir d’achat et de meilleurs salaires, pour la restauration des services publics notamment en ruralité, mais aussi pour un plan climat soucieux de justice sociale ».
7h : Le message de Denis Fégné et Pascale Labedens du Nouveau Front Populaire avant le deuxième tour.
Denis Fégné et Pascale Labedens, candidats aux élections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024 sur la 2ème circonscription des Hautes-Pyrénées communiquent.
« Au soir du scrutin des élections européennes, le dimanche 9 juin, nous avons ressenti un choc et de l’abattement à la vue du résultat et de la progression du rassemblement national. Ce poids, nous l’avons toujours en nous, et nous l’aurons tant que nous n’aurons pas lutté jusqu’au bout pour empêcher l’extrême droite d’arriver au pouvoir. Jamais, dans cette campagne, nous ne nous sommes trompés d’adversaire. Nous sommes des élus de terrain, attachés aux valeurs de notre République, et, à ce titre, nous saluons le désistement de Monsieur Mournet et Madame Marquez, qui prouve leur sens des responsabilités et leur conscience de la gravité de la situation que traverse notre pays. Nous connaissons aussi les atouts de notre département des Hautes-Pyrénées, nous porterons ainsi, avec énergie et conviction, tous les projets qui dynamisent le développement économique de notre territoire. Dans la continuité de l’élan démocratique et des résultats du premier tour, nous souhaitons poursuivre et élargir cette dynamique positive à tous ceux et celles qui se reconnaissent dans les valeurs d’une république sociale, laïque, écologique, respectueuse des différences et intransigeante face à toutes les formes de racisme. Désormais, seule une force réformiste, rénovée et crédible, réunie dans le respect de sa diversité est capable d’empêcher le rassemblement national d’arriver au pouvoir. Nous refusons la volonté affichée de s’affranchir de l’état de droit, de remodeler la constitution pour ses propres intérêts, d’adouber Poutine, de limiter l’aide à l’Ukraine, de vider l’Union Européenne de son contenu, de supprimer le droit du sol contre la tradition républicaine, de jeter en pâture toute ambition climatique, de défigurer la république et d’affaiblir durablement la France. Aujourd’hui, il n’est plus question de tergiverser avec l’intégrité de notre démocratie. Nous avons basculé d’une élection législative à un référendum : pour ou contre l’extrême droite au pouvoir ? Cette question binaire doit nous conduire, toutes et tous, démocrates et républicains, à prendre nos responsabilités pour dessiner le visage de la France de demain. Une mobilisation encore plus forte qu’au premier tour est indispensable pour s’opposer efficacement au grand favori de ces élections. Nous appelons donc toutes les électrices et les électeurs à rejoindre le bloc démocratique et républicain que nous incarnons. Il reste quelques jours pour honorer notre rendez-vous avec l’Histoire. Alors, jusqu’à dimanche, nous ne devons avoir qu’un seul parti : celui de la France, un seul devoir : celui de nous unir et d’être debout pour la République ! Nous vous donnons rendez-vous le jeudi 4 juillet prochain à la bourse du travail de Tarbes, à 20H00. Nous serions heureux que vous puissiez être à nos côtés pour, ensemble, se mobiliser pour la victoire », expliquent les deux candidats Denis Fégné – Pascale Labedens.
Mercredi 3 juillet
9h10 : La réaction des deux candidats Les Républicains des Hautes-Pyrénées
Philippe Evon qui était candidat pour Les Républicains sur la première circonscription et Jacques Béhague qui était candidat pour Les Républicains sur la deuxième circonscription communiquent.
« Vous vous êtes prononcés lors de ce premier tour des élections législatives et avez placé en tête le
Rassemblement National et le Nouveau Front Populaire. En prenant la décision irresponsable et orgueilleuse de la dissolution de l’Assemblée Nationale et en conduisant une politique qui n’a en rien répondu aux problèmes de notre pays et aux attentes des Français en matière de sécurité, d’immigration ou de pouvoir d’achat, le Président de la République porte l’immense responsabilité d’avoir renforcé ceux qu’il prétendait combattre depuis 2017 et pris le risque du blocage de nos institutions. Le macronisme n’est plus ! Fiers de notre présence à cette élection, forts de nos convictions et de nos valeurs républicaines, nous nous sommes courageusement battus, sans faire d’alliance contre-nature, pour proposer une alternative à tous ceux qui croient en l’avenir d’une droite de fermeté, de liberté et de responsabilité. Parfaitement légitimes pour défendre la voix d’une droite républicaine et indépendante, seul vote utile à la France, nous remercions les 6 231 électeurs des Hautes-Pyrénées qui nous ont apporté leurs suffrages. Nous dénonçons toutes idéologies extrêmes et aussi les grandes manoeuvres. Nous combattons les outrances d’une extrême-gauche dominée par La France Insoumise qui veut démolir nos institutions, déconstruire notre civilisation et qui représente un danger absolu pour notre pays. Le Rassemblement National n’est pas non plus la solution pour la France car la surenchère permanente est incompatible avec les réalités économiques et l’absolue nécessité de gouverner dans l’intérêt de tous. Le dimanche 7 juillet sera une date cruciale pour le devenir de notre pays. Considérant que nos électeurs sont libres et qu’ils n’ont pas à être les otages d’un choix contraint, nous ne donnons pas de consigne de vote et les laissons s’exprimer en conscience !«
9h : Les candidats pour le second tour sur les Hautes-Pyrénées
La liste des candidats et de leurs remplaçants, dont la déclaration de candidature pour le second tour des élections législatives du 7 juillet a été définitivement arrêtée, s’établit ainsi qu’il suit pour la première circonscription des Hautes-Pyrénées :
1- Marie-Christine Sorin et Jérémy Legodec (RN)
2- Sylvie Ferrer et Benjamin-Florian Sire (NFP)

Pour la deuxième circonscription :
1- Denis Fégné et Pascale Labedens (NFP)
2- Olivier Monteil et Fanny Berthias

Mardi 2 juillet
17h : La position du Parti Radical de Gauche des Hautes-Pyrénées après le premier tour
Le Parti Radical de Gauche des Hautes-Pyrénées communique. « La fédération du Parti Radical de Gauche des Hautes-Pyrénées souhaite confirmer son attachement de la première heure à la République démocratique, aux territoires et à leurs habitants. Nous soutiendrons ainsi dimanche tout candidat qui permettra de faire gagner nos valeurs de liberté et de progrès.
Les Hautes-Pyrénées sont une terre qui a connu la souffrance et la discrimination perpétrées par les extrêmes. Elles sont aussi une terre qui porte en elle une identité fière et généreuse, rurale, dynamique et solidaire. Notre département a toujours fait le choix de la liberté, de la fraternité et de la laïcité.
Aussi, notre parti soutiendra Sylvie FERRER sur la 1ère circonscription et Denis FEGNE sur la 2e circonscription. Si certaines valeurs et méthodes nous ont opposés hier, en cette période de menace pour la liberté et l’avenir de nos enfants, nous portons la République et la tolérance au-dessus de nos différences. Ainsi, nous saluons le désistement de Jean-Bernard SEMPASTOUS, Benoît MOURNET et des autres candidats qui ont rapidement et clairement su agir en responsabilité.
Nous demandons enfin dès aujourd’hui à tous les candidats que nous soutenons de respecter cette union républicaine aujourd’hui et demain, et de ne pas oublier tous les électeurs responsables qui leur apporteront leurs suffrages.
Nous sommes attachés à notre culture, à nos valeurs humanistes et à nos libertés, cela primera toujours sur les divisions partisanes. Nous le devons à nos enfants et à notre pays.«
16h : La réaction de Nathan Tumbarello, référent des Jeunes avec Macron 65
Nathan Tumbarello, référent des Jeunes avec Macron 65, communique. « Jean-Bernard Sempastous et Benoît Mournet, respectivement candidats dans lapremière et la deuxième circonscription des Hautes-Pyrénées, annoncent officiellement leurs désistements républicains pour le second tour des élections législatives. Cette décision a été prise en responsabilité mettant au premier plan nos valeurs humanistes, laïques, républicaines, progressistes, européennes, d’égalité entre les hommes et les femmes. Nous remercions les près de 30 000 électeurs haut-pyrénéens qui nous ont fait l’honneur de leur confiance.
Le résultat du 1er tour des élections législatives place en tête le Rassemblement national. Le projet politique de l’extrême droite est en tout point contraire à nos valeurs et nos idées. Nous souhaitons que les deux candidats RN ne l’emportent pas dimanche prochain et que le RN n’ait pas de majorité absolue au Parlement. Nous respectons tous les électeurs quelles que soient leurs opinions. Cependant il aurait été irresponsable de le faire gagner à coup sûr en se maintenant lors de ces triangulaires. Ce retrait est un appel au rassemblement républicain.
Cela n’efface en rien nos divergences de fond avec le programme du NFP. Au regard des résultats du 1er tour, il apparaît cependant très clairement que cette coalition électorale qui ne tiendra pas au-delà du 8 juillet n’a aucune chance d’emporter la majorité absolue. Nous poursuivrons sans relâche notre combat pour la réindustrialisation, la transition écologique, l’accès aux services publics, notre agriculture familiale et paysanne. Enfin, avec nos élus locaux, nous défendons en particulier plusieurs sujets importants pour nos concitoyens : le maintien de nos hôpitaux de proximité et un nouvel hôpital de pointe ; la gestion durable de l’eau, La Défense de nos zones défavorisées et de notre pastoralisme ; le financement du Plan Avenir Lourdes ; la pérennisation de notre aéroport et de nos trains de nuit pour notre attractivité. »
9h45 : La réaction de Sylvie Ferrer après le retrait de Jean-Bernard Sempastous
Sylvie Ferrer, le députée sortante de la première circonscription, réagit après le premier tour et le retrait de Jean-Bernard Sempastous. « Je remercie les 17 540 électrices et électeurs qui m’ont qualifiée avec le Nouveau Front Populaire pour le second tour. Je salue le retrait de Jean-Bernard Sempastous, candidat de la majorité présidentielle. Cette décision, nécessaire, s’inscrit dans la constitution d’un front républicain. Dans les circonscriptions où le Rassemblement National est arrivé en tête, malgré leur qualification pour le second tour, les candidats du Nouveau Front Populaire arrivés en 3ème position font le choix de se retirer au profit des candidats de la majorité présidentielle. J’appelle donc les électrices et électeurs de M. Sempastous à voter pour la seule candidature républicaine et démocrate capable de s’opposer à l’extrême-droite dans la circonscription. Le deuxième tour sera celui du choix entre deux modèles de société : Celui du Rassemblement National, porté par Mme Sorin, candidate qualifiant certaines civilisations comme étant « juste au-dessous de la bestialité » illustre le racisme et la xénophobie de son parti. Par ses votes et ses idées, le Rassemblement National porte la responsabilité de l’aggravation des inégalités sociales et le délitement des services publics. Dans certaines villes où le RN est déjà au pouvoir, comme à Orange où le maire a supprimé la gratuité des transports en commun, baissé le budget de la culture ou encore augmenté le prix de la cantine. Celui du Nouveau Front Populaire, porté par ma candidature, prône une société de l’entraide en lien avec nos valeurs républicaines : liberté, égalité, fraternité. Depuis deux ans, j’ai mis un point d’honneur à vous représenter à l’Assemblée. La ruralité, les services publics et l’environnement ont été au coeur de mon travail. Je me bats pour le maintien des urgences et de l’abattoir de Bagnères-de-Bigorre par exemple. Pour le second tour, nous vous appelons à voter ce dimanche 7 juillet pour une République apaisée et unie contre l’extrême droite« , explique Sylvie Ferrer.
9h30 : La réaction de Denis Fégné au désistement de Benoît Mournet
Le maire d’Ibos, Denis Fégné candidat aux élections législatives sur la deuxième circonscription réagit après le désistement du député sortant, Benoît Mournet.
« Je viens d’apprendre ce soir les désistements de Monsieur Mournet et de sa suppléante, Madame Marquez, arrivés en troisième position au premier tour des élections législatives sur la deuxième circonscription des Hautes-Pyrénées. Je les remercie pour cette décision car une triangulaire eût été désastreuse pour nos deux candidatures. M. Mournet et Madame Marquez prouvent ainsi leur attachement aux valeurs d’une république mise en danger par la dissolution surprise de M. Macron à la suite des élections européennes. J’appelle désormais toutes les électrices et les électeurs à rejoindre le bloc démocratique et républicain que nous incarnons Pascale Labedens et moi-même, candidats socialistes du Nouveau Front Populaire. Une mobilisation encore plus forte qu’au premier tour est indispensable pour s’opposer efficacement au Rassemblement National, grand favori de ces élections. Aujourd’hui, nous avons basculé d’une élection législative à un référendum : pour ou contre l’extrême droite au pouvoir? Cette question binaire doit nous conduire, toutes et tous, démocrates, à prendre nos responsabilités pour dessiner le visage de la France de demain. II reste quelques jours pour honorer notre rendez-vous avec l’Histoire. Alors, jusqu’à dimanche, nous ne devons avoir qu’un seul parti: celui de la France, un seul devoir : celui de nous unir et d’être debout pour la République ! », explique Denis Fégné, candidat socialiste du Nouveau Front Populaire sur la deuxième circonscription des Hautes Pyrénées.
9h : La réaction de Olivier Monteil pour le Rassemblement National au désistement de Benoît Mournet
Suite au désistement de Benoît Mournet, député sortant et candidat d’Emmanuel Macron dans la 2ème circonscription, Oliver Monteil réagit.
« Face à la coalition du pire de la Gauche et de l’extrême-Gauche, unissons nos forces ! Après le désistement du député macroniste sortant de la 2ème circonscription, je serai donc en duel avec le candidat de la coalition du pire, celle qui unit sans honte la Gauche socialo-communiste de Mme Delga à l’extrême Gauche violente, pro-Hamas, islamiste et antisémite de M. Mélenchon et du NPA. Les choses sont désormais claires dans la 2ème circonscription: ce sera le choix de la France de la sécurité et du retour à l’ordre que j’appelle de mes vœux, ou la France du chaos, du désarmement de la Police, de l’insécurité généralisée, de l’immigration incontrôlée et sans fin, du défoulement de la haine islamiste et antisémite. J’appelle tous les électeurs de notre circonscription à refuser cette coalition indigne de la Gauche et de l’extrême-Gauche. J’appelle tous les Bigourdans sincères et raisonnables qui se sont portés sur d’autres candidatures au premier tour à unir leur voix pour sortir la France du chaos et rétablir la paix, l’ordre et la sécurité dans notre pays », explique Olivier Monteil, Conseiller régional d’Occitanie et candidat RN de la 2ème circonscription des Hautes-Pyrénées.
8h : La réaction de l’Union département CGT aux retraits de Benoît Mournet et Jean-Bernard Sempastous
L’Union départementale CGT des Hautes-Pyrénées réagit via un communiqué. « C’est avec satisfaction et soulagement que nous avons pris connaissance des annonces de désistement des candidats Jean-Bernard Sempastous et Benoit Mournet. Nous saluons leur décision responsable et savons ce qu’il a dû leur en coûter. Néanmoins sur le fond, nous regrettons leur incapacité à reconnaître la responsabilité accablante du Président Macron et de sa majorité qui par leur aveuglement, leur déni de la légitimité des corps intermédiaires, leur vision verticale et descendante du pouvoir et leur brutalisation de la vie politique ont ouvert la voie au national-populisme. Pour affronter les défis économiques, sociaux et environnementaux qui sont devant elle, la société française a besoin de coopération, de démocratie, de justice. C’est dans cette logique que notre organisation CGT des Hautes-Pyrénées appelle les citoyen.ne.s des Hautes-Pyrénées à s’opposer à l’extrême-droite et à porter leurs suffrages sur les candidats du Nouveau Front Populaire ».
20h : Benoît Mournet se désiste à son tour
Benoît Mournet, le député sortant de la deuxième circonscription annonce qu’il se désiste. Il ne sera pas présent au deuxième tour.
Lire notre article pour en savoir plus :
16h25 : Jean-Bernard Sempastous se retire

Jean-Bernard Sempastous, de la majorité présidentielle, a annoncé ce lundi 1er juillet à 16 heures qu’il se retirait de la campagne électorale pour le deuxième tour des élections législatives sur la première circonscription.
Pour en savoir plus : lisez notre article
12h : La réaction du Parti Socialiste des Hautes-Pyrénées
Voici la réaction du Parti Socialiste des Hautes-Pyrénées : « 1er tour des élections Législatives dans les Hautes-Pyrénées : le Nouveau Front Populaire au rendez-vous, dans l’attente du Front Républicain
A l’occasion du 1er tour des élections Législatives, les candidats du Nouveau Front Populaire dans les Hautes-Pyrénées, Sylvie FERRER (29,49% des suffrages exprimés) sur la première circonscription et Denis FEGNE (28,09%) sur la deuxième circonscription, sont tous deux arrivés seconds. Nous remercions les 34 595 électeurs qui leur ont apporté leurs suffrages et validé ainsi le programme du Nouveau Front Populaire. Malheureusement, nous déplorons les résultats de ces élections Législatives qui voient les candidats du Rassemblement National arriver en tête. Bien sûr que le message est clair et doit être entendu : trop de nos concitoyens se sentent abandonnés, déclassés ou stigmatisés. Alors aujourd’hui, face aux ennemis de la République, le Nouveau Front Populaire avec ses candidats arrivés en deuxième position doit porter les espoirs de tous les républicains. Ainsi, nous appelons tous les démocrates qui se reconnaissent dans les valeurs de notre République à s’unir autour de ces candidats, pour un réel barrage républicain. Aucune force politique ne doit rendre possible l’élection d’un Député Rassemblement National en faisant le choix de se maintenir, au risque de porter la responsabilité de donner le pouvoir à l’extrême droite. Ensemble, faisons barrage au Rassemblement National. Ensemble, portons un message d’unité et d’espoir. Dimanche 7 juillet, votez et faites voter Sylvie FERRER et Denis FEGNE », explique Nicolas Touron, Premier Secrétaire Fédéral
11h : La lettre ouverte de l’intersyndicale à Benoît Mournet et Jean-Bernard Sempastous
L’intersyndicale CFDT, CGT, U-FSU, Solidaires, UNSA et la Confédération adresse une lettre ouverte à Benoît Mournet et Jean-Bernard Sempastous, après les résultats du premier tour.
Lettre ouverte à Monsieur Benoit Mournet et Jean-Bernard Sempastous
Messieurs les anciens députés des Hautes-Pyrénées,
Nous avons pris connaissance comme vous des suffrages exprimés dans les deux circonscriptions de notre département. Les électeurs ont fait le choix de placer en tête les candidats du Rassemblement National, talonnés par les candidats du Nouveau Front Populaire. Vos scores respectifs vous permettent de vous maintenir au second tour de ces élections législatives. Néanmoins, cela créerait deux triangulaires dont les candidats nationaux-populistes sortiraient assurément vainqueurs. Nous savons que vous partagez avec nous un profond attachement à la République et à ses valeurs. Comme nous, vous savez que tout doit être fait pour empêcher l’arrivée du Rassemblement national et de ses alliés au pouvoir. Nous avons tout fait en 2017 et 2022, quand il s’agissait de s’opposer à l’élection de Marine Le Pen à la Présidence de la République. Nous vous demandons solennellement de ne pas présenter votre candidature pour le second tour des élections législatives comme nous l’aurions demandé à tout candidat républicain arrivé en troisième position et pouvant se maintenir. Nous vous appelons donc à constituer un front républicain en appelant à voter pour les candidats du Nouveau Front Populaire : Sylvie FERRER (1ère circonscription) et Denis FEIGNE (2ème circonscription). »
10h : Concert gratuit et militant à la salle de l’AlamZic avec Sylvie Ferrer à Bagnères-de-Bigorre
Dans le cadre du 2ème tour des élections législatives auquel s’est qualifié Sylvie Ferrer pour la 1ère circonscription, la candidate propose un événement de campagne. Mercredi 3 juillet, le Nouveau Front Populaire 65 organise un concert gratuit et militant à la salle de l’AlamZic, place du Foirail à Bagnères-de-Bigorre. L’ouverture au public se fera dès 18h30 et l’événement débutera à 19h par de courtes prises de parole politiques, associatives, syndicales, suivies d’un concert de plusieurs artistes et groupes de musique locaux (El Comunero, les Frères Trimards, les Pipit Farlouz, Dam’Oizeaux…).
Une buvette ainsi qu’un buffet gratuit et local seront proposés.
Voici le lien de l’événement sur Facebook : https://facebook.com/events/s/front-pop-pop-pop/1866988097137909/
9h : La réaction de Denis Fégné du Nouveau Front Populaire sur la deuxième circonsription

La réaction de Denis Fégné, maire socialiste d’Ibos et candidat pour le Nouveau Front Populaire sur la deuxième circonscription : « Pascal Labedens et moi-même sommes ravis d’être au deuxième tour. Nous remercions tout le monde, les électrices et les électeurs qui ont voté pour nous. On est satisfait de notre campagne qui était très courte, mais nous avons fait une campagne qui nous ressemble : digne d’abord, nous sommes allés recueillir les attentes des habitants, des associations, des syndicats…, une campagne loyale aussi, avec nos partenaires du Nouveau Front Populaire, respectueuse enfin, par rapport aux autres candidats. Au total, nous avons fait 17 000 voix. Maintenant, le message est clair : le projet que nous portons suscite de l’espoir, nous l’avons vraiment ressenti au cours de la campagne. On pense que seule une force réformiste, que nous incarnons, crédible, dans laquelle on respecte les diversités, mais où l’on garde aussi notre identité socialiste-démocrate, est capable d’empêcher le Rassemblement National d’arriver au pouvoir. Aujourd’hui, j’avais affirmé clairement que si j’arrivais troisième, je me désisterais pour le candidat républicain. J’attends bien sûr la même chose de Benoit Mournet. Mais, je pense qu’il se rangera derrière le candidat le mieux placé. Pour ce deuxième tour, j’aurais besoin de toutes les forces de ceux qui se reconnaissances dans une République sociale, laïque, écologique. Une République qui respecte les différences, qui est intransigeante face à toutes les formes de racisme. On est sur le terrain, on connait nos dossiers, les atouts du département des Hautes-Pyrénées. Nous porterons tous les projets qui dynamisent le développement économique de notre territoire avec énergie et conviction. »
Dimanche 30 juin
22h35 : Denis Fégné ne répond pas

Malgré nos sollicitations, le candidat du Nouveau Front Populaire, Denis Fégné, maire d’Ibos, n’a pas répondu à nos multiples appels afin de pouvoir recueillir sa réaction après ce premier tour des élections législatives.
22h30 : La réaction de Jean-Bernard Sempastous pour la majorité présidentielle sur la première circonscription.

Aux côtés de ses proches, Jean-Bernard Sempastous, candidat dans la première circonscription, s’est rendu au Bar l’Europe après l’annonce des résultats : « Je remercie les électeurs pour avoir été voter, le taux de participation est exceptionnel. C’est positif par rapport à ce qu’on a connu aux Européennes. À titre personnel, nous estimons avoir réalisé un bon score par rapport aux dernières tendances. On a été chercher des voix sur le terrain. Notre discours défend notre territoire. Nous allons donc nous maintenir au second tour, en allant voir des élus qui ne se sont pas qualifiés. Nous y croyons, car nous avons déjà vu un revirement de situation avec des écarts bien plus importants dans d’autres circonscriptions. On souhaite que les élus de Tarbes et du Département prennent leur responsabilités et nous accompagnent. Nous n’imposerons pas les voix aux électeurs, mais on souhaite leur rappeler que nous sommes la voix de la raison, celle du Centre. Les électeurs haut-pyrénéens devraient t-il n’avoir le choix que le RN, un parti xénophobe, avec un programme économique mensonger, et de l’autre côté, une députée sortante LFI, qui est le porte-parole de Jean-Luc Mélenchon ? Je ne crois pas. »
Maria Lecaudey, maire de Clarac, sa suppléante, a ajouté : « Il faut continuer d’être cohérents, avec la même ligne directrice. Nous voulons exercer dans la paix sociale, avec des gens ayant envie de travailler à nos côtés. Je ne veux pas envoyer à l’Assemblée Nationale ces deux Partis qui ne sauront pas cohabiter, donc nous n’appellerons à voter pour aucun des deux blocs. Un rappel : Il faut que nos électeurs s’intéressent aux candidats, pas seulement à leur étiquette »
22h20 : La réaction de Pascal Claverie, premier adjoint au maire de Tarbes
Dans la salle du Conseil municipal, à la Mairie de Tarbes, les différents élus municipaux ont découvert les résultats obtenus dans le chef-lieu des Hautes-Pyrénées. Aux côtés notamment d’Andrée Doubrère et de Gilles Craspay, Pascal Claverie, premier adjoint au maire Gérard Trémège, réagit aux résultats obtenus par Jean-Bernard Sempastous et Benoît Mournet, candidats pour le parti Renaissance. Tous deux sont arrivés en troisième position dans la première et deuxième circonscription : « Ces résultats sont la conséquence d’une France qui est en colère. Pour autant à Tarbes, l’arc républicain est conservé avec le maintien de nos candidats à 22,9% (pour Jean-Bernard Sempastous) et 22,1 % (pour Benoît Mournet) et des Républicains autour de 6%. Tarbes est une ville multiculturelle, qui n’est pas touchée par le communautarisme. Mais ces votes, et la montée en puissance des extrêmes, reflètent un sentiment d’insécurité de la part des Tarbais, qui est en partie réel.» Il ajoute : « Nous souhaitons que nos candidats du bloc républicain se maintiennent face aux deux blocs qui leur font face. Il y a des petits partis politiques qui ne voteront ni pour le RN, ni pour le Front Populaire, et qui créent une cassure au centre. Nous pouvons encore nous re-mobiliser. Il faut éviter le désistement, cela mettrait les électeurs en colère. »
22h15 : La réaction de Pierre Lagonelle pour le MoDem
Pierre Lagonelle, conseiller municipal de l’opposition à Tarbes (Tarbes pour Tous) et président du MoDem des Hautes-Pyrénées était également présent place de la Mairie de Tarbes. « Au vu des résultats obtenus ici, on se dirige vers l’élection deux candidats RN élus au second tour. Car en zone rurale, il est certain que leur score sera amplifié » estime ce dernier.
22h : Les réactions des deux candidats Les Républicains, Jacques Béhague et Philippe Evon

Jacques Béhague (deuxième circonscription) : « On se doutait que l’on allait garder cette position de 4e. Nous restons droit dans nos bottes comme nous l’avons été depuis le départ. Nous ne donnerons donc pas de consigne de vote. Les personnes sont responsables de leur vote ».

Philippe Evon (première circonscription) : « On a évolué dans un contexte difficile local et régional. On a fait l’effort de désigner un candidat au dernier moment. Nous faisons 5 % des voix, soit le même résultat qu’en 2022. Nous sommes globalement satisfaits même si la droite républicaine est en dessous de ce qu’elle aurait du faire. Nous ne donnerons pas de consigne de vote. Les électeurs doivent se désigner.»
21h55 : La réaction de Benoît Mournet, le député sortant de la deuxième circonscription

Benoît Mournet, 2ème circonscription : « Je remercie tous les agents de l’État, assesseurs etc et toutes les personnes qui se sont mobilisées. Je salue la participation historique de ces élections. Je constate à l’instant ces résultats qui traduisent la volonté nationale. Notre candidature du 1er tour est cohérente avec ce que l’on défend. Le Front populaire a fait une alliance des contraires. Le Rassemblement national est loin devant« .
21h50 : La réaction de Sylvie Ferrer, la députée sortante de la première circonscription

Sylvie Ferrer (1ère circonscription) : «Je voudrais revenir sur la dynamique et l’accord des Forces de gauche qui s’est traduit par un travail de fond. Les Forces de Gauche ont travaillé en responsabilité dans leur diversité face à l’extrême-droite. Je suis en 2e position sur la 2e circonscription. Il faut voir maintenant si M. Sempastous décide de se maintenir au second tour avec tout cela que cela implique face au Front National. Ce parti a un programme économique extrêmement irresponsable et qui additionne une politique raciste et xénophobe. On est à un tournant de l’histoire. Chacun doit prendre ses responsabilités.»
21h45 : les réactions des deux candidats du Rassemblement National

Olivier Monteil (2ème circonscription) : «Les Français ont exprimé leur choix du Rassemblement National. C’est un résultat d’autant plus fort qu’il fait suite à une participation spectaculaire de 70 %. Nous arrivons en tête sur les deux circonscriptions avec 34 % sur la première et près de 37 % sur la deuxième. Il y a 50 % à Lourdes, à Rabastens-de-Bigorre. Le résultat est très clair et très net. Les Bigourdans ont choisi de changer le monde politique local et national. Mon objectif était de faire élire nos deux candidats sur les deux circonscriptions. Il est atteint. Nous avons marqué l’essai et nous allons transformer cet essai au 2e tour».
Marie-Christine Sorin (1ère circonscription) : « Ma réaction est toute simple. Je suis très contente pour le peuple de la Bigorre et du département des Hautes-Pyrénées que ce soit ville ou campagne. Quand le peuple vote, il gagne. Il a exprimé ce soir sa très forte volonté de changement. Le peuple a toujours raison ».
21h30 : La réaction des deux candidats de Lutte Ouvrière

Maria Saez, candidate sur la 1ère circonscription et François Meunier, candidat sur la 2ème circonscription, pour Lutte ouvrière, réagissent après ce premier tour.
« Maria Saez et François Meunier remercient les 1225 électeurs du département qui ont voté pour eux au premier tour de ces législatives. Ils ont ainsi exprimé leur rejet des candidats du Rassemblement national comme de ceux du camp macroniste ainsi que leur défiance vis-à-vis de ceux de la gauche. Au deuxième tour, ils n’auront plus le choix qu’entre des politiciens qui sont les adversaires ouverts ou hypocrites des travailleurs, à part des exceptions individuelles. Il n’est pas question pour les électeurs de Lutte ouvrière de voter pour le camp macroniste qui a piétiné le monde ouvrier. Et il n’est évidemment pas question qu’ils votent pour des candidats du Rassemblement national. Parce que le RN est un parti anti-ouvrier et parce qu’au pouvoir, il attaquera nos frères de classe, les travailleurs immigrés faisant ainsi reculer l’ensemble du monde du travail. Le RN, comme tous les partis en compétition pour gouverner, est respectueux de l’ordre capitaliste et fondamentalement dévoué à la grande bourgeoisie qui détient le monopole des usines, des banques et des chaines de distribution. Il véhicule les idées les plus réactionnaires : le racisme, la xénophobie, l’oppression des femmes. Le plus grave est que ces nouveaux postulants au rôle de « sauveurs suprêmes » divisent les travailleurs, les dressent les uns contre les autres en fonction de leurs origines, et les affaiblissent, à un moment où le monde du travail a encore plus besoin de son unité dans les combats à venir contre ses ennemis mortels, le grand patronat, les maîtres des grandes entreprises et de la finance. En l’absence de candidats se revendiquant des intérêts matériels et politiques de la classe ouvrière, Lutte ouvrière ne donne pas de consigne de vote et ses électeurs sont donc libres de voter pour un candidat de la gauche ou de s’abstenir.
Si certains considèrent utile de voter pour un candidat du Nouveau Front populaire, qu’ils le fassent sans en être gênés, d’autant qu’ils ont exprimé au premier tour leur rejet de politiciens qui, en décevant les espoirs et en trahissant leurs propres promesses, ont tant fait jusqu’ici pour rapprocher le Rassemblement national du pouvoir gouvernemental. Ceux qui n’ont pas envie de donner un quitus aux candidats de la gauche, y compris à des ex-ministres et ex-présidents, peuvent se passer d’aller voter et exprimer de cette façon leur défiance vis-à-vis de l’ensemble de la caste politique de la bourgeoisie et des institutions de l’État. Pour les travailleurs, ce qui comptera pour l’avenir, au-delà de la composition du Parlement et du gouvernement et au-delà de ce qu’auront voté les uns ou les autres, c’est la capacité de la classe ouvrière à reprendre son combat en s’unissant, non seulement contre les marionnettes politiques, mais aussi contre la grande bourgeoisie qui tire les ficelles. »

21h25 : Les deux candidats RN en tête sur les deux circonscriptions des Hautes-Pyrénées
Les résultats sont tombés et les résultats sont conformes aux sondages. Les deux candidats du Rassemblement national arrivent en têtes sur les deux circonscriptions.
Marie-Christine Sorin sur la première circonscription comptabilise 20 271 voix (34,09 %). Elle devance la députée sortante du Nouveau Front Populaire, Sylvie Ferrer qui a obtenu 17 540 voix (29,49 %). Le candidat de la majorité présidentielle, Jean-Bernard Sempastous arrive en 3ème position avec 14 774 voix (24,84 %).
Le candidat Les Républicains, Philippe Evon, comptabilise 3 039 voix (5,11 %). Pierre Claret du parti de Jean Lassalle obtient 2 657 voix (4,47 %). Catherine Bonnecarrère pour Reconquête obtient 657 voix (1,10 %) et Maria Saez pour Lutte ouvrière comptabilise 533 voix (0,90 %).
Marie-Christine Sorin, Sylvie Ferrer et Jean-Bernard Sempastous sont qualifiés pour le second tour.
Olivier Monteil sur la première circonscription comptabilise 22 436 voix (36,96 %). Il devance le maire d’Ibos du Nouveau Front Populaire, Denis Fégné qui a obtenu 17 055 voix (28,09 %). Le candidat de la majorité présidentielle et député sortant, Benoît Mournet arrive en 3ème position avec 15 121 voix (24,91 %).
Le candidat Les Républicains, Jacques Béhague, comptabilise 3 184 voix (5,24 %). Jean-Marc Dabat du parti de Jean Lassalle obtient 1 486 voix (2,45 %). Claude Alves Da Cunha pour Reconquête obtient 734 voix (1,21 %), François Meunier pour Lutte ouvrière compte 692 voix (1,14 %) et Ali El Marsni ne comptabilise aucune voix.
Olivier Monteil, Denis Fégné et Benoît Mournet sont qualifiés pour le second tour.
21 heures : les résultats définitifs sur la deuxième circonscription
Inscrits : 88 496
Votants : 62 793 (70,96 % des inscrits)
Abstentions : 25 703 (29,04 % des inscrits)
Exprimés : 60 708 (68,60 % des inscrits, 96,68 % des votants)
Blancs : 1422 (1,61 % des inscrits, 2,26 % des votants)
Nuls : 663 (0,75 % des inscrits, 1,06 % des votants)
Olivier Monteil : 22 436 voix, 36,96 %
Denis Fégné : 17 055 voix, 28,09 %
Benoît Mournet : 15 121 voix, 24,91 %
Jacques Béhague : 3 184 voix , 5,24 %
Jean-Marc Dabat : 1 486 voix, 2,45 %
Claude Alves Da Cunha : 734 voix, 1,21 %
François Meunier : 692 voix, 1,14 %
Ali El Marsini : 0 voix, 0 %
20h45 : Les résultats définitifs sur la première circonscription
Inscrits : 87 328
Votants : 61 493 (70,42 % des inscrits)
Abstentions : 25 835 (29,58 % des inscrits)
Exprimés : 59 471 (68,10 % des inscrits, 96,71 % des votants)
Blancs : 1386 (1,59 % des inscrits, 2,25 % des votants)
Nuls : 636 (0,73 % des inscrits, 1,03 % des votants)
Marie-Christine Sorin : 20 271 voix, 34,09 %
Sylvie Ferrer : 17 540 voix, 29,49 %
Jean-Bernard Sempastous : 14 774 voix, 24,84 %
Philippe Evon : 3 039 voix, 5,11 %
Pierre Claret : 2 657 voix, 4,47 %
Catherine Bonnecarrère : 657 voix, 1,10 %
Maria Saez : 533 voix, 0,90 %
20h45 : les résultats à Lannemezan (1ère circonscription)

20h40 : les résultats à Tarbes (1ère circonscription)


20h36 : les résultats à Tarbes (2ème circonscription)


20h30 : les résultats à Bordères sur l’Echez (2ème circonscription)


20h25 : les résultats à Bazet (2ème circonscription)


20h20 : les résultats à Argelès-Gazost (2ème circonscription)


20h10 : les résultats à Bagnères-de-Bigorre (1ère circonscription)
Inscrits : 5867
Votants : 3917
Abstentions : 1950
Blancs : 74
Nuls : 40
Exprimés : 3803
Sylvie Ferrer : 1405 voix, 36,94 %
Jean-Bernard Sempastous : 1090 voix, 28,66 %
Marie-Christine Sorin : 931 voix, 24,48 %
Philippe Evon : 169 voix, 4,44 %
Pierre Claret : 134 voix, 3,52 %
Maria Saez : 44 voix, 1,16 %
Catherine Bonnecarrère : 30 voix, 0,79 %
19h55 : les résultats par commune à partir de 20 heures
1ère circonscription
Pour voir les résultats commune par commune cliquez ici
Mme Sorin Marie-Christine et M. Legodec Jérémy (Rassemblement National).
Mme Bonnecarrère Catherine et Mme Migliani Régine (Reconquête)
M. Claret Pierre et M. Achard Jean-Bernard (Résistons)
Mme Ferrer Sylvie et M. Sire Benjamin-Florian (Nouveau Front Populaire)
M. Evon Philippe et M. Am’Saadi Théo (Les Républicains)
Mme Saez Maria et Mme Rebillard Geneviève (Lutte Ouvrière)
M. Sempastous Jean-Bernard et Mme Lecaudey Maria
2ème circonscription
Pour voir les résultats commune par commune cliquez ici
M. Meunier François et M. Travert Jean (Lutte ouvrière)
M. Béhague Jacques et M. Gabellieri Bruno (Les Républicains)
M. Dabat Jean-Marc et Mme Garnung de Lalande Laura (Résistons)
M. Mournet Benoît et Mme Marquez Stéphanie (Renaissance)
M. Fégné Denis et Mme Labedens Pascale (Nouveau Front Populaire)
M. El Marsni Ali et Mme Verissi Charone
M. Monteil Olivier et Mme Berthias Fanny (Rassemblement National)
M. Alves Da Cunha Claude et M. Vinazza Raymond (Reconquête)
17h10 : Le taux de participation à 17 heures
Dans les Hautes-Pyrénées, le taux de participation à 17h00 pour le scrutin de ce jour, dimanche 30 juin, est de 59,85%.

Dans le Gers, le taux de participation à 17h00 s’élève à 65,78 % (59,39 % au niveau national). Encore 1h pour aller voter ! Les 511 bureaux de vote du département sont ouverts jusqu’à 18h00.

Le taux de participation à 17h00 est de 62,47 % dans le département des Pyrénées-Atlantiques. Pour rappel, ce taux était, à la même heure au 1er tour, de 50,42 % en 2022 et de 42,85 % en 2017.

12h30 : Le taux de participation à midi

La participation est plus importante à midi qu’en 2022 à la même heure (Crédit photo Joël Diez).
Dans les Hautes-Pyrénées, le taux de participation à la mi-journée au scrutin de ce jour, dimanche 30 juin, est estimé à à 25,11%. Il était de 20,85 % le 12 juin 2022.

Dans le Gers, le taux de participation à 12h00 s’élève à 33,61 % (25,90 % au niveau national). Les 511 bureaux de vote du département sont ouverts jusqu’à 18h00.

Le taux de participation à 12h00 pour le 1er tour des élections législatives du 30 juin 2024 en Haute-Garonne est de 29,04%.

Le taux de participation à 12h00 est de 29,10% dans le département des Pyrénées-Atlantiques. Pour rappel, ce taux était, à la même heure au 1er tour, de 21,59% en 2022 et de 20,62% en 2017.

12h : Les candidats sur les deux circonscriptions
Ce dimanche 30 juin, les électeurs des Hautes-Pyrénées sont appelés aux urnes pour élire leurs députés. Alors que le soleil brille sur les cimes des montagnes et que les brebis gambadent joyeusement, la tension monte dans les circonscriptions.
Dans la première circonscription des Hautes-Pyrénées, ils sont sept candidats à vouloir conquérir le siège de Sylvie Ferrer, du Nouveau Front Populaire.
Les candidats
Mme Sorin Marie-Christine et M. Legodec Jérémy (Rassemblement National).
Mme Bonnecarrère Catherine et Mme Migliani Régine (Reconquête)
M. Claret Pierre et M. Achard Jean-Bernard (Résistons)
Mme Ferrer Sylvie et M. Sire Benjamin-Florian (Nouveau Front Populaire)
M. Evon Philippe et M. Am’Saadi Théo (Les Républicains)
Mme Saez Maria et Mme Rebillard Geneviève (Lutte Ouvrière)
M. Sempastous Jean-Bernard et Mme Lecaudey Maria
Dans la deuxième circonscription, on le choix également avec huit candidats prêts à en découdre pour le siège de Benoît Mournet, de Renaissance.
Les candidats
M. Meunier François et M. Travert Jean (Lutte ouvrière)
M. Béhague Jacques et M. Gabellieri Bruno (Les Républicains)
M. Dabat Jean-Marc et Mme Garnung de Lalande Laura (Résistons)
M. Mournet Benoît et Mme Marquez Stéphanie (Renaissance)
M. Fégné Denis et Mme Labedens Pascale (Nouveau Front Populaire)
M. El Marsni Ali et Mme Verissi Charone
M. Monteil Olivier et Mme Berthias Fanny (Rassemblement National)
M. Alves Da Cunha Claude et M. Vinazza Raymond (Reconquête)


