Un job dating était organisé ce mercredi 29 avril au pôle formation Adour, à Lanne. Recruteurs de chez Tarmac aerosave et candidats pour l’alternance ont fait connaissance.
Ils ont besoin de main d’oeuvre, ils ont envie de travailler. Une opération gagnant-gagnant ce mercredi 29 avril, au pôle formation Adour à Lanne. Ici, l’UIMM Occitanie-Adour-Pyrénées (Union des industries et métiers de la métallurgie) organisait un job dating pour recruter les futurs alternants de Tarmac Aerosave. 10 candidats ont répondu présent. Ça tombe bien : 11 alternants sont recherchés par la structure sur le site d’Azereix pour un début de contrat en septembre. » On est là pour les guider et les accompagner car beaucoup de jeunes sont intéressés mais ne savent pas toujours très bien comment s’y prendre « , explique Matthieu Wetzel, responsable du plateau technique aéronautique au pôle formation.
Pendant que certains visitent les locaux, notamment les ateliers de production, les autres affrontent l’inévitable entretien avec des recruteurs. » Chez Tarmac, l’anglais est important. La lecture de documentation se fait en anglais, on appelle ça l’anglais airbusien, c’est du par coeur pour les termes techniques « , explique un représentant de la formation devant deux jeunes candidats. À l’étage, ambiance studieuse aussi face à Lucile Carrere, chargée de recrutement et Antoine Paulet, technicien en production. » Nous recherchons 7 alternants pour un certificat de spécialisation dans l’aéronautique, 3 bac pro aéronautique et 1 alternant pour une option avionique « , détaille la chargée de recrutement de Tarmac aerosave.
» C’est un secteur qui a de gros besoins de main d’oeuvre mais depuis un an, les recrutements sont plus compliqués « , concède Lucile Carrere. Parmi les candidats de ce mercredi, Mateo, actuellement en bac pro aéronautique au pôle formation. Déjà en alternance dans une entreprise, il veut changer de structure. » J’aimerais savoir ce que vous avez en besoin dans la filière du démantèlement « , avance-t-il. » C’est compliqué, on n’a pas réellement de besoin « , répond Antoine Paulet. » Alors, en choc moteur ? » relance Mateo. » C’est compliqué aussi, il faut valider des modules « , répond le technicien en production. L’alternant a des difficultés en maintenances à cause d’une dyscalculie. Les recruteurs prennent des notes, attentifs. Ils auront sûrement quelque chose à proposer à Mateo.


