Vous avez rendez-vous jusqu’au soir du 12 octobre 2025 pour voter en ligne afin d’élire les meilleurs joueurs et les meilleures joueuses des Hautes-Pyrénées. Les lauréats seront récompensés lors d’une grande soirée du rugby départemental qui se tiendra le 23 octobre à Horgues.
Ils sont de retour ! Dès ce lundi 29 septembre, vous, lecteurs de La Dépêche du Midi et fan de rugby, allez pouvoir voter pour les trophées du rugby amateur. Organisés par La Dépêche du Midi, en partenariat avec le comité du département, ils reviennent pour la cinquième année dans les Hautes-Pyrénées.
Une soirée qui permettra de célébrer les acteurs de cette saison 2024/2025, marquée par de belles réussites sportives dans notre département. C’est à travers la remise de nombreux prix que chaque rouage de la discipline sera célébré.
Aujourd’hui, place aux meilleures joueuses U18 du département. Elles sont cinq nommées et l’une d’entre elles, grâce à vos votes (disponibles à la fin de notre article), deviendra la lauréate de ces trophées du rugby amateur version 2025. Le jury a décidé de mettre en compétition : Maylis Anglade (Entente Sportive Baronnies) ; Noémie Jacomet (Cercle Amical Lannemezanais) ; Maena Chabre (ESCA Côteaux de l’Arret) ; Jeanne Durou (US Argeles) ; Lydia Bedoui (FC Lourdes Rugby).
Noémie Jacomet, la passion familiale au service de Lannemezan
Sur le plateau de Lannemezan, le nom de Jacomet résonne comme une évidence dans le monde du rugby. Il n’est donc pas surprenant que Noémie, issue de cette famille où le rugby est une tradition, ait été attirée très tôt par le ballon ovale. Elle a débuté il y a cinq ans dans la catégorie des U12, et depuis, elle n’a cessé de progresser. Aujourd’hui, elle évolue au poste de centre dans l’équipe des moins de 18 ans du CAL.

Étudiante au lycée Jean Dupuy à Tarbes, Noémie consacre une grande partie de son temps libre au rugby, son activité sportive principale. « C’est un poste où l’on touche beaucoup de ballons, ce que j’apprécie particulièrement », confie-t-elle. « J’aime aussi mon rôle en défense. » Le rugby représente pour elle un excellent moyen de se défouler après une semaine de cours, mais aussi une belle occasion de retrouver les copines sur le terrain.
Maylis Anglade, au « centre » du collectif des Baronnies
Maylis Anglade n’a peut-être que 17 ans, mais au « centre » d’un terrain, la jeune fille avoue ne jamais rien lâcher : « Je suis là pour gagner ! » avance-t-elle d’emblée. Bien qu’un peu timide face à nos questions, Maylis est aussi et surtout exigeante avec soi-même quitte à râler quand la défaite se présente. Une détermination qui depuis ses 12, 13 ans s’étoffe après avoir débuté entre copines sous les couleurs de l’Esca.

Et le travail paye puisqu’en cadette, désormais licenciée aux Baronnies, c’est en entente avec le Stade Bagnérais que Maylis a soulevé le bouclier du terroir (Rugby à XV) avant de gagner celui à X la saison dernière. « Être nomée, c’est une belle reconnaissance mais je ne m’y attendais pas. Quand mon entraîneur me l’a dit, j’ai été très surprise », avoue la jeune fille qui est consciente de jouer, encore une fois, au service du collectif.
Jeanne Durou une joueuse d’Argelès pétrie de qualités
Jeanne Durou est originaire de la région toulousaine. Elle est étudiante au lycée Jean Dupuy à Tarbes dans la section sport étude. Elle a commencé le rugby à l’âge de 9 ans à l’école de rugby d’Argelès car depuis toute petite elle rêvait de pratiquer ce sport, même si ses parents n’étaient pas trop chauds de la voir choisir le rugby. Avec Argelès, elle a remporté le tournoi des gaves en moins de 12 ans puis en cadette elle a été championne d’Occitanie avec l’équipe du CD 65.

Si elle évoluait jusqu’alors au poste de demi d’ouverture, avec Bagnères-de-Bigorre son nouveau club où elle jouera la saison prochaine, c’est en 3e ligne qu’elle va poursuivre sa carrière et ce n’est pas pour lui déplaire. Elle est persévérante, c’est une bonne gratteuse de ballons dans les rucks, elle a une bonne dextérité ballons en main ce qui lui permet de bien faire jouer ses partenaires enfin elle a aussi une bonne réussite au pied. Ce serait une belle récompense pour cette joueuse pétrie de qualité si elle était récompensée par ce trophée de Bigorre.
Maena Chabre, en cheffe de meute de l’Esca
Maena Chabre est une toute jeune pratiquante du rugby, elle a débuté seulement en minimes, mais dès le départ a su démontrer de réelles qualités techniques et mentales, qui feront dire rapidement à ses coachs de l’époque qu’elle a un potentiel et un devenir dans ce sport. Faisant partie des filles les plus motivées pour la création de l’équipe cadettes, elle sera une meneuse déterminée et ambitieuse.

Très discrète en dehors des terrains, elle se transforme littéralement en cheffe de meute, dès que l’arbitre siffle le début de match, plaqueuse efficace, gratteuse acharnée, adroite au pied, elle ne lâche jamais l’affaire. Même si l’année fut difficile pour son groupe, elle a su maintenir le moral de l’équipe au top. La dernière victoire à Luc face aux homologues de Trie confirme cette volonté de la troupe de Maena. Elle est bien partie pour une carrière intéressante dans le rugby féminin.
Lydia Bedoui, cheffe d’orchestre de Lourdes
Au sein de l’équipe « Entente rugby 65 » regroupant les cadettes de Lourdes, Adé, Argelès, Ibos et Tarbes rayonne Lydia Bedoui, talon ou pilier, âgée de 17 ans et pratiquant le rugby depuis trois ans. Grâce aux conseils éclairés des entraîneurs Fabien Lerisse, Florent Bertouille, Cédric Fanz et Emilie Candelou, ce groupe assemblé ne veut pas appauvrir les clubs voisins et permet d’aligner deux équipes en cadettes. Autre innovation : ce sera la 1re année que les cadettes joueront à 15. Lydia se plaît dans cette équipe où elle estime que les résultats sont bons, avec autant de victoires que de défaites enregistrées la saison dernière.

Éliminée en demi-finale du Challenge du Terroir, face à l’Entente Bagnères-de-Bigorre/ Baronnies, Lydia et ses copines entendent faire mieux, l’union faisant la force. Malgré un apprentissage à jouer à 15, les cadettes de cette entente entendent bien faire parler d’elles et Lydia, aux fauteuils d’orchestre, sait que de la production de la tête de mêlée, dépend souvent l’issue de la partie. Elle est prête dans sa tête à apporter toutes les garanties en la matière.


